pour le respect de l' environnement,

de notre espace de vie!

Lutter contre les projets d'urbanisation abusifs!

Ce site a pour objet de sensibiliser les citoyens aux opérations d'urbanisation en zones humides, naturelles ou agricoles décidées où en projet, et tout aménagement qui menace l'environnement sur les communes de la Vallée de l'Esches.
Plus de 170 ha de terres agricoles et arables risquent de disparaître entre Belle-Eglise-Chambly et Persan; des zones humides sont menacées ou déjà supprimées. L'urbanisation est l'une des causes principales de l'augmentation des émission de CO2 et de la chute de la biodiversité.
Aujourd'hui, les projets d'urbanisation doivent s'inscrire dans une démarche d'utilité au service du bien commun et les citoyens doivent être associés aux politiques d'aménagement de leurs territoires.

Les projets d'urbanisation...

  • Aménagement de la Plaine des Sports à Chambly en zone humide (+ de 10ha);
  • Projet de plate-forme logistique du Thelle / Chambly Belle-Eglise (41 ha sur terres agricoles et naturelles);
  • Urbanisation du site de Plantoignon à Belle-Eglise (en zone naturelle/loisirs);
  • Plate-forme Seveso Victor Martinet sur Mesnil-en-Thelle (5,5 ha en zone agricole), 
  • Zac du chemin Herbu sur Persan (55 ha en zone agricole)
et d'autres récemment décidés...
  • Projet d'aménagement hôtelier autour du plan d'eau du Mesnil-Saint-Martin, en zone naturelle (10 ha).
  • Projet à l'entrée de ville de Chambly sur 30 ha de terres agricoles (Fosse Bailly et Sente de l’Hôtel-Dieu).
  • ZAC Saint-Ladre, sortie de ville vers Mesnil -en-Thelle! Pour quelques betteraves de moins!

Quelques lueurs d'espoir!

Nous évoquons dans la liste ci-dessus deux projets qui ont fait l'objet d"une enquête publique: la plate-forme Victor Martinet au Mesnil-en-Thelle et Linkcity (Zac du chemin Herbu) à Persan.
Dans les deux cas, l'enquête publique s'est conclue par un Avis défavorable!
Pour le projet Victor-Martinet, la conclusion du commissaire est: "pourquoi avoir choisi ce site et ne pas avoir recherché un site plus isolé, loin des habitations, des écoles, où la société Victor Martinet & Cie pourrait s'implanter en toute sécurité?"  (p. 74 du rapport)
Pour le projet  Linkcity: " la localisation choisie est [...] trop proche des habitations (40 mètres) au vu des risques associés (et des incidences environne-mentales liées), risques amplifiés du fait de la présence de lignes électriques « haute-tension » dont la dépose n’est pas garantie au préalable du démarrage de l’exploitation du site.         
(P. 61 du rapport)
Le Conseil Municipal du Mesnil-en-Thelle a  confirmé la décision par un vote massivement  opposé au projet. (12 contre et 4 abstentions).
Qu'en sera-t-il à Persan? Le conseil ne s'est pas prononcé à ce jour (02/10/2019).
Il apparaît déjà qu'une mobilisation conséquente des citoyens permet d'infléchir un projet inapproprié!
Duplicité !
A Chambly, on pratique le fauchage tardif pour "un meilleur respect de notre biodiversité". Ça, c'est pour l'image! La réalité vous la trouvez au conseil  municipal.
Le mardi 25 juin, le conseil municipal a validé la modification du PLU de Chambly permettant la création d'une plate-forme économique de 41 ha. au milieu des champs!
Trois élus ont sauvé l'honneur, refusant ce projet. Une remarquable intervention, venue du public, a remis les choses à leur place: "Ce projet est avant tout un projet "financier", destructeur des paysages, des terres agricoles, de la biodiversité. Chambly n'a pas de projet environnemental. Il est nécessaire et responsable de s'opposer à celui-ci!".
Encore plus fort! Au cœur de l'été, le 29 juillet, le conseil municipal a validé le nouveau PLU de Chambly - sans attendre un nouvel avis de la MRAE pourtant nécessaire - préparant l'artificialisation de 56,8ha supplémentaires dont la zone humide du plan d'eau de Mesnil-Saint-Martin. 

Les photos ci-jointes ont été prises le 26 juin à 9h00 sur le sentier piéton rue Henri-Becquerelle à Chambly.

La Plaine des Sports de Chambly

Le 9 septembre dernier les élus de Chambly et du département  ont inauguré dans la joie (voir ici) la première phase de l'aménagement de la Plaine des Sports. Déjà la phase 2, réalisation du stade de 3800 places (extensible) est engagée!

C'est une noria de grands camions, de pelleteuse et autres profileurs. A notre connaissance, l'autorisation environnementale correspondant au projet n'est pas conforme! La justice administrative est saisie pour en juger.

Quoi qu'il en soit, c'est une zone humide abimée, une zone boisée disparue, des terres agricoles rognées.

Le slogan actuel de la commune c'est: "l'esprit olympique souffle sur Chambly". Mais c'est quoi l'esprit olympique?

Le "Grand Stade de Chambly"

Combien ça coûte un stade? Cher! Et puis, il faut l'entretenir. L'Etat, lui, pense à se débarrasser du Stade de France en 2025!
Là où circulent les camions coulait une rivière, le Coisnon. Il alimentait quelques moulins qui nourrissaient les habitants du Thelle! On est passé du "pain" aux "jeux".
Les fouilles archéologiques ont retrouvé un moulin du XIVè siècle.

Focus sur la Plate-forme du Thelle.

Les Communes de Chambly et de Belle-Eglise envisagent la création d'une zone économique et principalement logistique de 41 ha. Cette zone serait créée au milieu des terres agricoles et naturelles près du carrefour de la RD 1001 et de l'axe Belle-Eglise - Neuilly-en-Thelle.
La zone est constituée d'une partie agricole 36 ha  (blé, maïs, betterave, colza... suivant les années) et de 5ha d'une zone naturelle à la riche biodiversité.
Ce que conteste l'aménageur et les édiles qui mettent en avant la création de nombreux emplois... sans s'appesantir sur l'augmentation du trafic de 600 camions par jour et 700 véhicules légers.
La zone bordant la parcelle au sud est particulièrement intéressante pour la biodiversité.
Les photos ci-dessous tentent de traduire la richesse du lieu saisie le 20 juin 2019.

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La Flore menacée.
 La prairie mésophile à tendance humide présente une richesse floristique importante. On y retrouve ainsi beaucoup d’espèces herbacées mellifères attrayantes pour un grand nombre d’insectes...
119 espèces végétales dont une protégée, deux d’intérêt patrimonial.
* l’Orobanche du picris.  Les Orobanches sont patrimoniale et inscrites à la liste rouge régionale des plantes menacées en Picardie.
* L’Orchis incarnée  espèce protégée en Picardie
* L’Orchis Pyramidale.

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Les habitats détruits.
 Oiseaux. 14 espèces ont été observées dont 9 sont protégées*. La Corneille noire,  la Pie bavarde, le Pigeon ramier,  le Faisan de colchide, la Bergeronnette grise*, des Etourneaux sansonnet,  la Fauvette grisette*,  l’Hypolaïs polyglotte*, un Tarier pâtre*,  la Mésange charbonnière*,  l’Accenteur mouchet*, la Buse variable*, le Troglodyte mignon*, l'Alouette des champs*.
Mammifères: lapin de garenne  , renard,  fouine et belette.
 ... un lieu de passage et d’alimentation pour le chevreuil, pour la pipistrelle commune et la sérotine commune.

Les données proviennent des documents de l'Enquête publique réalisée du 15/12/18 au 18/01/19

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Quant aux insectes, iront-ils voir ailleurs?
Coléoptère : Téléphone fauve, Oedémère vert, Clytre.
Diptère (mouches...): Syrphe ceinturé, Syrphe porte-plume.
Hyménoptère: Bourdon des pierres, Abeille domestique, Bourdon des champs, Bourdon terrestre, Abeilles des sables.
Lépidoptère (papillons): Paon du jour, Piéride de la rave, Ticris, Goutte de sang, Carte géographique.
Orthoptere (grillons, sauterelles): Conocéphale bigarré, Phanéroptère commun, grillon d’Italie, Gomphocère roux, Mante religieuse.

Pourquoi défendre

les terres agricoles?

En France, tous les 7 ans, une surface agricole équivalente à l’Oise ou la Somme disparaît, par urbanisation, projets routiers, ou abandon !
Ce n'est pas parce que l'agriculture est encore trop souvent intensive qu'il faut supprimer les terres. Il faut plutôt aider les agriculteurs à faire évoluer leurs pratiques.

Quelle agriculture voulons-nous ?
- une agriculture de plus en plus concentrée dans des fermes-usines ou sur des terres encore plus productivistes ?
- une agriculture dépendante de l’étranger avec des normes moins exigeantes et moins équitables qu’en France (Canada, Amérique latine…) ?
ou bien une agriculture de proximité, responsable vis-à-vis de l’environnement, dénuée de produits dangereux et portée par des acteurs responsables ? De plus en plus nombreux d'agriculteurs sont en bio (10%). Plus encore sont en transition vers des pratiques qui peu à peu remplacent engrais et pesticides.
On lira avec intérêt l’article joint ici http://www.amaplescourgettes.eu/la-disparition-des-terres-agricoles.html
ou ici, car des solutions existent, ne nous résignons pas ! https://terredeliens.org/

Des appréciations défavorables!

Avis de la Chambre d'agriculture.
"Le contexte actuel de recrudescence de projets logistiques dans le département
de l’Oise inquiète fortement les élus de la Chambre d’agriculture.
La consommation d’espace agricole augmente de manière exponentielle, alors qu’à l’opposé certains bâtiments logistiques sont aujourd’hui inutilisés car ne semblant plus correspondre aux besoins de cette activité.
Face à ce constat, nous ne pouvons pas répondre favorablement." (09/04/2018)
Avis de la Mission Régionale de l'Autorité Environnementale.
"Malgré des enjeux de biodiversité (destruction d’espèces végétales et d’habitats) et une artificialisation importante de 37 hectares de terres agricoles et naturelles, l’étude d’impact ne recherche pas de solutions alternatives qui permettraient d’éviter ou de réduire ces impacts. Enfin, les mesures de compensation à la destruction des habitats doivent être définies plus précisément.
Le projet retenu est très impactant également pour le climat, car il générera des transports routiers et des émissions de gaz à effet de serre, sans que le besoin d’un nouvel entrepôt dans le secteur n’ait été justifié." 28/11/2018 (extrait)
Avis de la CDPENAF.
La Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF), a fait parvenir, le 19 avril dernier, son avis défavorable du 1er mars 2019 au motif d’une «consommation excessive d’espaces agricoles sans justification précise du projet économique ».


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L'urgence climatique.
L'urbanisation, le trafic routier, la suppression des zones naturelles ou humides, tout cela contribue au dérèglement climatique en favorisant l'augmentation du CO2.

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La chute de la biodiversité.
Protéger la faune et la flore est une urgence absolue. Les rapports sur cette catastrophe sortent les uns après les autres.
Voir ici le dernier rapport (20/06/2019) concernant l'Ile-de-France voisine.

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La réponse des élus de Chambly
Qu'ont proposé les élus de Chambly jusqu'ici pour retarder le plus possible les effets de ces deux cataclysmes liés?
Le 25 juin 2019, ils ont déclaré "d'intérêt public" un projet destructeur de la biodiversité qui  favorisera l'augmentation du CO2 et des particules fines!
Pour réagir et participer à l'enquête publique du 11 septembre au 11 octobre, cliquez ci-dessous!

Vous avez dit intérêt public !

M. le Maire de Chambly souhaite déclarer le projet de la plate-forme du Thelle comme étant d’intérêt public. Sur quels principes réellement démocratiques s’appuie cette intention ?
Aucune communication sur ce projet n’est apparu dans la presse municipale ! Une enquête publique a bien eu lieu entre fin décembre et janvier. Les rares personnes qui en ont eu connaissance et qui se sont exprimées (38 en tout) ont manifesté massivement leur rejet à 89 %.
Le Conseil municipal du 25 juin qui a inscrit ce sujet dans son ordre du jour a, comme les trois conseils précédents, été annoncé « en catimini ». Aucune annonce explicite sur le site de la ville, ni sur les panneaux lumineux, ni dans la revue municipale. Pour avoir l’information, il faut effectuer une savante recherche en « 5 clics » sur: http://www.ville-chambly.fr/Vie-municipale/Le-conseil-municipal/Les-seances-du-Conseil-Municipal/2019.
Et on découvre enfin au 6è clic  le «Rapport de présentation du conseil municipal du 25 juin 2019.pdf
On s’aperçoit, au passage, que le compte-rendu du  conseil municipal du 11 avril, n’apparaît pas, pas plus que le PV du conseil du 26 mars.
Cela témoigne d’un manque de respect des citoyens, une négation de la démocratie locale.
Où sont les réunions publiques d’information  et d'échange? Où sont les conseils de quartiers, de villages ou de hameaux ? Comment échanger facilement avec les élus (téléphone , courriel )?
Et pour en revenir au point de départ : qu’est-ce que l’intérêt public ?
D’après le rapport de présentation du conseil municipal, « l’implantation d’un tel site représente, en termes d’emplois et d’économie locale, une véritable opportunité pour le territoire. »
Donc c’est l’emploi ! Qui peut être contre?
Mais...outre qu’il n’y a pas eu, à ce jour, communication d’étude(s) montrant l’adéquation entre les demandes d’emplois sur le secteur et l’offre d’emplois théorique du projet, que l’immense majorité des emplois proposés seraient des emplois pénibles (p. 30 du rapport préalable de la CCIT-Oise) et faiblement qualifiés (p. 42 du même rapport) ;
- outre que les plate-formes logistiques sont déjà nombreuses dans un rayon de 10km, que de nouveaux projets apparaissent à nos portes (Persan-Zac-Chemin-Herbu) ;
- outre, enfin, que ces projets ne sont pas des projets économiques en phase avec le tissu local mais une "économie financière" portée par des aménageurs (ALSEI, Linkcity…), et autres propriétaires investisseurs , que ces projets n’ont d’ailleurs pas d’exploitants à ce jour,
...il apparaît que cette « opportunité pour le territoire » est toute virtuelle.
L’intérêt public ce n’est pas de répondre aux « projets d’investissements » déconnectés du territoire, de favoriser des emplois pénibles et précaires, de multiplier les zones commerciales ou de loisirs marchands.
L’intérêt public c’est favoriser la création d’emplois durables nourrissant l’économie locale, c’est participer à l’avenir global de notre planète et de notre territoire, en mettant en place des actions freinant le dérèglement climatique et la chute abyssale de la biodiversité ; c’est permettre de vivre dans un environnement sain, d'autant que les hôpitaux se font rares; ce n'est pas augmenter un trafic routier polluant et déjà saturé; c’est protéger des terres agricoles susceptibles d’évoluer vers une « autre » agriculture; c’est protéger des zones naturelles à la riche biodiversité...
Quand est-ce qu’on en débat ?
Lien vers la Framacarte interactive des projets d'urbanisation.  Cliquer sur le bouton ci-dessous.

et pendant ce temps,

à PERSAN!

On urbanise aussi à tout va!
55 ha entre Chambly et Champagne dont une plate-forme logistique (on étouffe!), un centre commercial (il en manque?), des entreprises diverses. 55 ha pris sur les terres agricoles.
La voirie est déjà faite - avec les impôts des citoyens - mais pour quels projets???
Quelles seront les réelles retombées économiques pour les communes environnantes?
L'enquête publique sur le projet Linkcity a eu lieu en juin/juillet.

2 photos de droite  issues du dossier de présentation Linkcity "Etude d'impact"

Présentation rapide du projet Linkcity.
Linkcity est un aménageur, filiale du groupe Bouygues Ile-de-France. Linkcity conçoit le projet. Bouygues le construit.
Le terrain aménagé est de 12,26ha (122.600 m²). La taille des entrepôts prévus: 4,6ha. Les surfaces de terrains imperméabilisés (entrepôts et voiries) : 8,5 ha.
  • Le projet est une création d’entrepôts pour du stockage.
  • Le site sera susceptible d’accueillir au total 66 000 palettes représentant 33 000 tonnes de marchandises combustibles (1).
  • L’entrepôt accueillerait 200 personnes.
Les conséquences.
Le Trafic journalier prévu est de 180 poids lourds et 200 véhicules légers. Donc une augmentation du trafic sensible avec un impact particulier le samedi.
Cela entraînera des nuisances sonores supplémentaires pour les voisins et une augmentation de la pollution pour le secteur. Or la Mrae (2)souligne dans son rapport la détérioration de la qualité de l’air depuis 2016 à Persan.
La Mrae précise : Les principaux enjeux du projet concernent les risques technologiques, ... le risque d’incendie, la gestion de l’eau, les nuisances sonores, la consommation d’espaces agricoles et l’impact du trafic induit.
Le risque d’incendie. L’entrepôt est prévu pour abriter diverses matières inflammables.
La gestion de l’eau. Sur plus de 12ha, 8,5 seront imperméabilisés.
Les nuisances sonores. Une zone pavillonnaire de Persan est limitrophe de l’aménagement.
La consommation d’espaces agricoles : 12 ha sur les 55ha abandonnés à l’urbanisation.
L’impact du trafic induit. Augmentation des émissions de CO2 et particules fines tout en réduisant la capacité d’absorption puisqu’on supprime des zones vertes !
Intérêt économique !
L’aménageur met en avant la création de 200 emplois. Il faut noter qu’aujourd’hui ce projet est un « concept » ! L’aménageur (Linkcity) n’a pas de client. En clair, cela veut dire qu’un investisseur imagine un projet et qu’il cherche ensuite une entreprise pour le faire vivre. C’est de l’économie financière « hors-sol ». En quoi cela améliore-t-il la vie des habitants de cette partie du Val d’Oise et du Thelle ? Quelle adéquation entre la demande d’emploi locale et cette offre ?
Persan a voté en 2007 le projet de la ZAC Chemin Herbu. 12 ans plus tard, le projet commence a être mis en œuvre ! Correspond-il aux défis d’aujourd’hui »?
Les confins de l’Ile-de-France et de la Picardie semble attirer les investisseurs. Il est du rôle des élus de nos territoires de prendre en compte les vrais intérêts des citoyens qui y résident.

(1) Les produits stockés dans les cellules seront des produits divers / stockage de matières, produits ou substances combustibles en quantité supérieure à 500 t dans des entrepôts couverts / dépôt de papier, carton, dépôt de bois ou matériaux combustibles analogues / stockage de polymères, stockage de produits plastiques (manufacturés) / stockage de produits plastiques / entrepôts frigorifiques / stockage de liquides inflammables /atelier de charge d’accumulateurs / stockage d’aérosols L’établissement n’est pas classé Seveso.

(2) MRAE Mission Régionale d’Autorité Environnementale.

L'AAVE (Association pour l'aménagement de la Vallée de l'Esches) oeuvre depuis 20 ans à la préservation des zones humides et des espaces naturels de la Vallée de l'Esches, entre Méru et Persan.
N'hésitez pas à visiter le site de l'AAVE
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